L’abolition de la loi sur les 35 heures serait motivé par le fait que, libérée plus tôt de son labeur, la main-d’oeuvre n’y gagnerait pas en sommeil et en repos. Elle s’empresserait de rejoindre le café ou le débit de boisson et il y aurait fort à craindre pour les jeunes filles qui, libres et désoeuvrées trop tôt le soir, risqueraient de se livrer à des actes que la morale patronale réprouve.
Source : 1848, Supplique de l’union patronale Lyonnaise au Préfet, suite au passage de la journée de 16 à 14 heures dans certaines entreprises de textile.